Par exemple, envoyer automatiquement les relances clients, recopier les commandes d’un outil vers un autre, générer un devis ou préparer un rapport hebdomadaire. On part de votre façon de travailler actuelle, puis j’identifie les tâches répétitives qui peuvent tourner sans vous faire perdre la main.
Non. On choisit ensemble ce qui part automatiquement et ce qui attend votre validation. Chaque action importante reste visible dans un tableau de suivi : vous pouvez vérifier, corriger ou arrêter à tout moment.
Il prépare le travail répétitif : trier des demandes, résumer un dossier, proposer un premier brouillon de réponse ou remplir des informations à partir de vos règles. Vous gardez la décision finale et gagnez du temps sur la préparation.
Oui. Un assistant peut se contenter de répondre, ou aller jusqu’à créer un devis, mettre à jour une fiche client ou préparer une relance directement dans vos outils. Techniquement, cela passe par le protocole MCP, qui lui ouvre des actions précises et rien d’autre. Chaque action passe par votre validation, et tout ce qu’il a fait reste consigné.
On lui fournit seulement les informations et règles utiles à votre métier, on limite les questions qu’il traite et on garde un écran de contrôle. Les réponses restent vérifiables et les cas sensibles passent par une validation humaine.
Oui. Je commence par un diagnostic pour comprendre ce qui fonctionne, ce qui bloque et ce qui présente un risque. On corrige ensuite les priorités par étapes, par exemple la mise en page, la vitesse ou la modification des contenus.
Un document simple : état technique, blocages pour vos utilisateurs ou vos clients, risques, priorités et plan de remise en ordre. Chaque point explique pourquoi il compte et ce qu’il va changer pour vous.
Quand vos équipes répètent des contournements, recopient des informations entre plusieurs outils ou renoncent à une étape parce que le logiciel ne la prévoit pas. Si un outil standard suffit, je le dis avant de développer.
On commence par un cadrage court pour définir le résultat utile. Vous recevez ensuite une première version que votre équipe peut vraiment utiliser, puis on intègre les retours et on fait évoluer l’outil par priorités.
Oui. Quand aucune extension du commerce ne fait ce que vous voulez, ou qu’elle en fait dix fois trop, la fonction est développée pour votre cas et elle vous appartient : un formulaire métier, un espace client, une connexion à un autre outil, une boutique WooCommerce. L’objectif est d’éviter les usines à gaz et de garder un site que vous savez utiliser.
Pas forcément. Si le thème actuel est sain, on peut souvent améliorer la vitesse, la clarté ou une fonctionnalité précise. Je propose de le changer seulement quand il bloque vos évolutions ou devient un risque.